L’UE doit assurer notre souveraineté alimentaire

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La protection de notre agriculture européenne face à la concurrence mondiale est essentielle à la transition vers un système alimentaire plus sain. Il serait intolérable d’imposer des règles strictes à nos producteurs et de ne pas soumettre leurs concurrents aux mêmes règles !

Souveraineté alimentaire :  priorité à la protection de nos agriculteurs et à la santé des consommateurs européens !

En mars prochain, le Parlement européen se prononcera sur la stratégie « De la Ferme à la Table » proposée par la Commission européenne dans le cadre du « Green Deal ». Le vote des eurodéputés engagera la politique alimentaire européenne jusqu’en 2030.

Il est urgent de promouvoir une meilleure protection des agriculteurs, afin qu’ils soient les acteurs clés de notre souveraineté alimentaire, de la satisfaction des besoins et de la santé des consommateurs européens. 

Sur tous ces points, les propositions de la Commission sont insuffisantes. Pour les améliorer et les élever à la hauteur de nos ambitions, Emmanuel Maurel a déposé plusieurs amendements. 

Pour donner aux agriculteurs européens les moyens de nos ambitions : consommer local !

« La protection de notre agriculture face à la concurrence mondiale est essentielle à la transition vers un système alimentaire plus sain. Il serait intolérable d’imposer des règles strictes à nos producteurs et de ne pas soumettre leurs concurrents aux mêmes règles », rappelle Emmanuel Maurel.

Ses amendements ont pour but d’encourager les consommateurs à consommer local, tout en accordant une rémunération décente à l’ensemble des agriculteurs. Ce sont les piliers d’une transition vers un système agroalimentaire plus durable et plus juste.

Protéger nos agriculteurs et leurs produits face à la concurrence mondiale.

D’autre part, cette transition suppose de vérifier scrupuleusement la traçabilité des produits importés, leur composition et leur impact environnemental.

À cette fin, Emmanuel Maurel invite la Commission européenne à renforcer les contrôles douaniers, particulièrement sur les produits étiquetés « agriculture biologique », et plus généralement à lister toutes les entorses à la qualité des concurrents agricoles de l’Union Européenne.

Mais il faut aller plus loin, car les accords de libre-échange, négociés par un Exécutif européen qui en est le promoteur obsessionnel, sont trop peu contraignants en matière de normes. Un dernier amendement d’Emmanuel Maurel vise précisément à empêcher tout dumping fondé sur l’absence de réciprocité des normes ; et prévenir tout impact négatif de ces accords sur la biodiversité.

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