Catastrophes naturelles en chaîne : Younous Omarjee interpelle la Commission européenne

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L’été 2021 aura été plus destructeur et meurtrier que jamais. L’enchaînement de catastrophes naturelles, ayant causé d’innombrables pertes humaines, ainsi que des dégâts majeurs aux infrastructures, a rythmé les trois derniers mois. Inondations sans précédent en Allemagne, en Belgique, en Roumanie, gigantesques feux de forêt en Grèce, en France, nous découvrons avec effroi la fragilité des régions européennes face aux changements climatiques et leurs impacts toujours plus dévastateurs.

Ces catastrophes naturelles autrefois occasionnelles deviennent une donne permanente et nous devons en tirer toutes les conséquences, estime Younous Omarjee. Le député européen, président de la commission du Développement Régional, a décidé d’interpeller la Commission européenne sur l’urgence d’augmenter et de pérenniser le Fonds de Solidarité de l’Union européenne afin de venir en aide à celles et ceux frappés de plein fouet par ces tragiques événements .

Comme l’explique Younous Omarjee dans son intervention, “Au-delà des urgences se pose la question de l’adaptation au changement climatique (…) Tous les secteurs du développement seront impactés”. L’Union européenne doit saisir l’importance de la notion d’adaptabilité face à notre situation commune. Le changement climatique est en cours, nous devons sortir de notre impuissance et cesser de subir et de réagir à postériori.

J’appelle à la création d’un fond européen régional à l’adaptation au changement climatique pour engager les travaux nécessaires sur les infrastructures afin de les rendre pérennes ainsi que pour limiter les conséquences des catastrophesYounous Omarjee

Se prémunir et agir pour que nos sociétés puissent faire face est essentiel. Le changement climatique nous impose de grands défis, et d’autres auxquels nous n’avons pas encore été confrontés nous attendent probablement. Pour Younous Omarjee, les prévisions alarmantes du dernier rapport du GIEC obligent à l’action. Il s’agit donc d’un investissement intelligent de prévoyance. Reconstruire des villes dévastées les unes après les autres n’est pas un futur souhaitable. Il vaut mieux bien construire, que réparer!

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