đŸ“ș Sans capitalisme, pas de vaccins ?

Pour Boris Johnson, c’est la puissance du capitalisme et son appĂ©tence pour le risque qui ont permis de dĂ©velopper les vaccins.

Il oublie cependant que le soi-disant risque pris par les laboratoires pharmaceutiques a Ă©tĂ© grandement amorti par des financements massifs et d’importants contrats d’achat anticipĂ©s financĂ©s de la part d’Etats.

Il oublie Ă©galement que c’est cette mĂȘme « puissance capitaliste » qui nous a conduit droit dans le mur et qu’elle est aujourd’hui un frein massif Ă  un accĂšs universel aux vaccins.

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